Publications sur les composts et digestats
Les publications suivantes concernent principalement les matières organiques transformées en composts ou en digestats (traitement de digestion anaérobie ou biométhanisation). Voir également les publications en anglais à la page «Biosolids & Residuals». Pour des informations générales sur les composts et les digestats voir la page «MRF-divers».
Composts et digestats
2022- RECYCLAGE AGRICOLE DES DIGESTATS 101: OPPORTUNITÉS, DÉFIS ET PIÈGES À ÉVITER !
Présentation de type Power-Point présentée au Forum GNR (gaz naturel renouvelable) à Drummondville, en avril 2022.
2013 - Quiz L’épandage des composts et des digestats urbains
Comme dans bien des domaines du secteur de l’environnement, le recyclage agricole des matières résiduelles fertilisantes (MRF) comporte son lot de truismes, d’acquis, de symboles, de lieux communs, de dictons… mais aussi de « légendes urbaines ou rurales ». Voici dix-huit énoncés, vrais ou faux. Prenez quelques minutes pour y répondre par vous-même, puis allez vérifier aux pages suivantes si vous avez visé juste. Bon quiz!
2012 - Les critères de qualité des composts du BNQ et du CCME - comment ont-ils été définis ?
Les Lignes directrices pour la qualité des composts énoncées par le Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME) et la norme sur les composts CAN/BNQ 0413-200 du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) sont devenues des références au Canada. Ces documents ont contribué au développement de l’industrie du compostage et favorisé une harmonisation accrue des à exigences au sein de la fédération canadienne. Mais comment les décisions ont-elles été prises et par qui?
2004 - Dioxines, furannes, BPC et HAP dans les composts de l’Est du Canada
La norme BNQ et les critères du CCME pour la qualité des composts sont actuellement en révision. L’inclusion d’une norme sur les dioxines et furannes fait partie des discussions en cours. Afin de préciser la problématique, le ministère de l’Environnement du Québec a procédé à la caractérisation de composts produits à partir de divers types de résidus au Québec et en Nouvelle-Écosse. Les résultats montrent que les teneurs en dioxines sont généralement très faibles, avec une teneur moyenne de 9,7 ng I-EQT/kg, base sèche, et une valeur maximale de 31 ng I-EQT/kg, pour les 14 composts échantillonnés. Ces teneurs sont bien inférieures aux valeurs maximales permises au Québec pour les matières résiduelles fertilisantes, valeurs établies selon l’approche des « meilleures technologies disponibles ». Les teneurs sont également de 10 à 300 fois inférieures au critère proposé en 2002 aux États-Unis par l’USEPA, sur la base d’analyses de risque scientifiques. Les BPC planaires sont également en faibles quantités et comptent en moyenne pour 7 à 20 % de l’ensemble des équivalents toxiques des dioxines, furannes et BPC planaires. Quant aux HAP, ils sont non détectés ou non quantifiables dans plus de 96 % des cas. Sur la base de ces résultats, et selon la comparaison avec la littérature scientifique américaine et européenne, il n’apparaît pas justifié d’établir de critères de dioxines, BPC et HAP pour les composts.
1990 - Valeur fertilisante des fumiers compostés pour la culture biologique de la tomate de serre
Les fumiers compostés, considérés comme fertilisants azotés à libération lente, sont utilisés en serres de façon empirique sans qu’on connaisse vraiment la relation entre la disponibilité en azote des fumiers et la productivité de la tomate de serre. La présente étude vise à évaluer la valeur fertilisante de 4 substrats à base de composts de fumiers : fumier de mouton; fumier de bovin, composté 2 mois et 18 mois; et lisier de porc avec bran de scie et écorces, entreposés pendant 5 mois à 4 °C avant usage pour la production de tomates de serre. Aucune différence n’a été observée au niveau des propriétés physiques. La réponse des plants est donc attribuée à la valeur fertilisante selon les doses et le contenu en éléments nutritifs des différents composts : celui à base de fumier de bovin composté 18 mois, étant très riche en azote minéral, provoque un fort taux de croissance au cours des 20 premiers jours et donne la plus forte production, tandis qu’avec le lisier de porc, la croissance plafonne et donne la plus faible production. Tout indique une diminution de l’azote minéral dans le cas du compost immature à base de lisier de porc, bran de scie et écorces, conduisant rapidement à un arrêt de la croissance. L’azote paraît être le principal facteur de production sous les conditions de l’expérience. Donc, pour une fertilisation azotée optimale de la tomate de serre en culture biologique, l’utilisation d’engrais organiques semble indiquée comme complément aux fumiers compostés, particulièrement au stade de mise en fruits, compte tenu de la disponibilité de l’azote. Mais comme on ne connaît pas exactement les caractéristiques des engrais organiques, ils doivent être étudiés de façon détaillée au plan de la qualité des fruits.
